mon panier: 0

votre panier est vide

Recherchez des Articles

Série de Portraits 003

Pamela Hackett - Présidente du cabinet de conseil Proudfoot

Pour cette édition de notre rubrique « Série de portraits » nous avons interviewé l’Australienne Pamela Hackett. Cette globetrotteuse, présidente du cabinet de conseil Proudfoot a partagé ses ambitions, ses engagements et les raisons qui font Canada un endroit merveilleux.

Pamela Hackett
813 1606 coccon hero 1new
Veste AKEN Veste ceinturée.Patte de boutonnage dissimulée à l’avant.Col cranté.

À 23 ans, vous vous êtes jointe à l’entreprise dont vous êtes aujourd’hui la présidente. À propos de l’engagement et de la loyauté, quels conseils pouvez-vous donner aux jeunes qui entreprennent leur carrière à cette époque où les changements rapides et continuels constituent la norme ?

Je parle de l’importance d’être excellent dans ce qu’on fait. J’essaie d’aider les gens à réaliser qu’ils doivent avoir un pied dans le présent et l’autre dans le futur. Vous devez faire preuve d’engagement dans tout ce que vous faites en ce moment, car ce que vous apprenez à faire aujourd’hui vous aidera à construire votre futur. Il est important de se concentrer sur le futur, mais si vous voulez y arriver, vous devez redoubler d’efforts dans le présent. Des idées excellentes exigent une excellence au moment de les concrétiser.

Des idées excellentes exigent une excellence au moment de les concrétiser.

Vous soutenez de manière importante la Ryerson University de Toronto. Quelles sont les qualités que vous admirez le plus chez les jeunes et les étudiants ?

L’art du “Et si”. Je vois tellement de jeunes se lancer dans leurs projets avec un enthousiasme débordant. Ils ont envie de changer le monde et d’innover. Ils veulent être et faire des choses incroyables. Leur tête est remplie d’idées nouvelles.

Vous avez vécu en Allemagne, à Singapour, en Australie et en Angleterre. Vous vous êtes installée au Canada pour la première fois en 1990 et vous vivez toujours à Toronto quelques mois par année. Qu’est-ce qui fait du Canada un endroit spécial ?

Je considère le Canada comme chez moi, et cela, depuis 25 ans. J’aime l’endroit où je vis à Toronto. J’habite à 15 minutes en voiture de la rue Bay et pourtant, je m’y sens comme si j’étais à la campagne. Je vis à l’extrémité des plages de Toronto et j’ai la vue sur le lac. Quand je rentre au pays et que je conduis de l’aéroport, je ressens le dynamisme d’un pays diversifié, avant-gardiste, où vivent un grand nombre d’immigrants comme moi, mais en même temps, je m’y sens intégrée et sereine. Ce qui fait du Canada un endroit si spécial, c’est sa beauté naturelle et sa diversité – ses gens et ses paysages.

image description

Tour CN, Toronto, ON
Photo par Ania Boniecka

Quel aspect de l’architecture de Toronto vous inspire-t-il particulièrement ?

Ce n’est pas tant l’architecture qu’une rue ; j’aime une certaine partie de la rue Front. Il y a une petite maison à façade peinte avec, en arrière-plan, la ville dans toute sa modernité. C’est la rencontre d’un vieux bâtiment encore bien solide et du monde moderne. Cela me rassure de voir que le passé a toujours une place dans le présent.

Un jour, vous nous avez écrit depuis votre « petit hôtel favori », l’hôtel Covent Garden de Londres, et vous nous avez dit que vous étiez la plus grande fan de Judith & Charles. Pour quelle raison un hôtel comme celui-là ou une marque comme Judith & Charles vous sont si chers ?

Le confort, peut-être la confiance. Quand je porte du Judith & Charles, je me sens bien dans ma peau et je suis sûre de moi. C’est comme si Judith & Charles avait pensé à moi quand ils ont conçu les vêtements que je porte, ce qui est quelque chose de remarquable pour une marque. Rester fidèle à une marque et continuer tout de même à être surprise. L’hôtel Convent me procure la même sensation. Je m’y sens comme si je rentrais chez moi. Porter du Judith &Charles, c’est le confort du connu et l’anticipation d’un nouveau style, d’un nouveau look. Ces marques sont fidèles à leur style et ne déçoivent jamais.

Vous nous avez dit que vous portiez les robes de Judith & Charles presque tous les jours. Pourquoi ?

C’est vrai, sauf bien sûr quand je me rends sur les chantiers. Je ne suis jamais entrée dans une de vos boutiques sans en repartir avec une robe à ajouter à ma collection. De plus, j’adore l’idée d’un mari et d’une femme faisant équipe. De tomber sur un couple dans la file de sécurité à l’aéroport LaGuardia et qu’on me dise soudainement « Je suis Charles, je suis Judith », c’était une très agréable surprise. Quand je suis dans mon bureau à Londres ou que je dois assister à une séance d’un conseil d’administration, je porte une robe Judith & Charles à coup sûr. Les filles au bureau me disent qu’elles adorent ma collection de robes. J’ai grandi en voyant des femmes en costumes d’allure masculine donnant une image de pouvoir. Judith & Charles projette quelque chose de plus important, une confiance tranquille. Les femmes dans des postes de direction ne sont pas comme les hommes ; elles n’ont pas besoin d’avoir une allure masculine pour réussir. Nous avons seulement besoin d’affirmer notre propre spécificité, notre propre ADN. Les robes de chez Judith & Charles m’aident justement à le faire, contrairement à un costume. Dans une robe Judith & Charles, je me présente sous mon meilleur jour ; je me sens sûre de moi, confiante en mes convictions et mes compétences.

Comme vous êtes souvent déménagée et que vous voyagez constamment, comment gardez-vous les liens avec les personnes qui vous sont chères ?

C’est un défi permanent. Travailler est ma passion et j’adore relever les défis que je rencontre à tous les jours, car ils me challengent de manière positive. Mes amis et ma famille le savent. Certaines de mes amitiés datent de 30 ans. Nous travaillons pour la même compagnie, voyageons autant, avons une passion pour les mêmes choses : tout cela aide beaucoup. Je pense que ce qui est important, c’est que nos amis et notre famille ne nous jugent pas selon notre mode de vie, mais qu’ils vous aiment pour ce que vous êtes. Nous apprécions le temps que nous passons ensemble et nous ne le gaspillons pas à nous plaindre que ce n’est pas assez. On profite de chaque instant.

Avez-vous des habitudes qui vous permettent de rester forte, bien dans votre peau ?

Malgré mon enthousiasme quand je suis en public, je suis généralement plutôt une personne introvertie. J’ai du mal lorsqu’il y a trop de bruits, trop de gens ou trop d’action au même endroit au même moment. Je pense que personne n’aime cela. Alors, j’ai souvent besoin de m’arrêter pour pouvoir continuer de manière plus posée, plus saine. C’est ce que je fais à l’hôtel et chez moi : ce sont mes sanctuaires. À la maison ou à « mon » hôtel, c’est la tranquillité.

Tout au long de cette entrevue, vous avez paru enthousiaste et très reconnaissante de la vie que vous menez. Comment restez-vous aussi motivée ?

Tous les jours je m’assois et je me dis « Wow, je suis chanceuse d’être là, maintenant, aujourd’hui ». À chaque fois que je suis avec une personne incroyable _ par exemple l’un des membres brillants de mon équipe, un leader de la génération future, une Baronness du gouvernement britannique qui me fait visiter le parlement britannique à 23 heures un soir_ ou que je suis à 4000 mètres d’altitude dans les Andes dans une mine d’or des Andes, je me rappelle à quel point ma vie est incroyable.

Comme vous avez voyagé de nombreux pays, êtes-vous friande d’une cuisine en particulier ?

Le crabe au Singapour est de loin mon mets favori. Rien ne bat la dégustation d’un bol de crabe arrosé d’une sauce à base de piments forts, avec en accompagnement une bière Tiger, tout cela sur une terrasse. Il ne faut pas oublier le gâteau éponge de chez Marks & Spencer. Dès que j’atterris à Johannesburg, je me dirige vers Woolworths pour acheter un gâteau éponge au chocolat que je mange à l’hôtel en écoutant les nouvelles. C’est un de mes moments préférés : actualité, gâteau éponge au chocolat et la paix. C’est comme replonger dans son enfance !

Avez-vous quelque chose à ajouter en terminant ?

Pour réussir dans le monde d’aujourd’hui, il faut trouver un environnement où on peut faire ressortir le meilleur de soi. Aussi, il faut être parfaitement à l’aise avec le doute, le flou. Vous devez faire votre chemin même quand vous vous retrouvez dans un environnement qui n’a rien à voir avec celui où vous préféreriez être. Il faut cet équilibre. Je me rends compte que la vie est une question de composer avec les incertitudes. Il ne faut jamais cesser d’apprendre et de faire des choix. Vous ne pouvez pas tout faire : il est donc important faire des choix judicieux. Je suppose que la vie est ainsi faite : parcourir un monde rempli d’inconnu et de briller là où vous vous trouvez.

Pamela Hackett
794 1513 black hero 1
Veste ROTHCO Veste croisée.Fermeture à deux rangées de trois boutons sur le devant.Deux poches à rabat et une poche poitrine à l’avant.

Série de Portraits 002

Willow Lindley - Éditrice mode contemporaine chez Vogue

Pour ce deuxième Portrait, nous avons rencontré la New Yorkaise Willow Lindley pour en apprendre davantage sur cette ville cosmopolite et ce qui l’a poussée à poursuivre une carrière dans la mode et notamment au sein de Vogue, avant de l’accueillir à Montréal pour une séance photo.

Willow Lindley
Vaughan Dress
Dee Cardigan
Robe Vaughan Robe à bretelles.Encolure en V.Fente latérale.
Cardigan Dee Cardigan à manches longues.

Comment votre enfance vous a-t-elle dirigé vers une carrière en mode?

J’ai été très chanceuse, car j’ai grandi autour de gens créatifs qui avaient une passion pour leur métier. J’ai aussi toujours été fascinée par la photographie, en partie parce que mon père est cinéaste. Cela m’a réellement amené à aimer la photographie de mode, de magazines, de vêtements, et des belles choses en général. Aussi, avoir grandi sur des plateaux de tournage m’a donné le désir de la fantaisie qui est très important dans la mode.

Quelle université avez-vous fréquenté? Quel était votre champ d’études?

J’ai étudié l’histoire à l’université Barnard dans la ville de New York et j’ai écrit ma thèse sur une photographe de guerre nommée Lee Miller qui travaillait pour Vogue UK durant la deuxième guerre mondiale.

Est-ce que vos parents ont influencé votre carrière ou votre éthique de travail?

Mes parents ont sans aucun doute influencé mon éthique de travail. Mon père a réussi à travailler à son compte toute sa vie, chose que j’admire grandement. Je l’ai observé faire tous les choix difficiles que les travailleurs autonomes ont à faire, notamment quand venait le temps d’être absent des vacances en famille pour un contrat important ou, tout aussi difficile, refuser des contrats durant nos étés pour pouvoir toujours profiter de notre temps en famille si nécessaire. J’ai aussi observé ma mère retourner à l’école et obtenir son diplôme universitaire durant sa cinquantaine pour complètement réinventer sa carrière, ce qui m’a montré que tout est possible et que rien ne peux nous arrêter si on travaille assez fort.

Selon vous, pourquoi les gens pensent-ils que travailler chez Vogue est si fascinant?

Je crois que Vogue a une incroyable histoire qui suscite un énorme intérêt. Vogue a aussi attiré des créateurs parmi les plus brillants et flamboyants de l’industrie qui n’étaient pas gênés de partager leur point de vue.

Avoir grandi sur des plateaux de tournage m’a donné le désir de la fantaisie qui est très important dans la mode.

Comment vous déconnectez-vous du travail à la fin de la journée?

J’essaie toujours de poser mon téléphone pour au moins une demie heure, que ce soit pour sortir souper avec une amie, cuisiner pour moi et mon copain, ou aller m’entraîner et profiter d’un peu de temps pour moi.

Quelles pièces de votre garde-robe considérez-vous comme des intemporelles?

C’est majoritairement la qualité et la coupe qui vont être déterminantes. Le confort est très important pour moi puisque je ne vais porter plus d’une fois que les vêtements qui me font sentir bien.

Quelles leçons votre carrière en mode vous a-t-elle apprise à propos de votre style personnel?

Que les gens ayant les silhouettes les plus élégantes sont ceux habillés par des pièces aux coupes aussi fluides que leur démarche.

Quelles sont les règles universelles de la mode auxquelles vous croyez?

Je ne suis pas certaine qu’il y en ait; J’adore le blanc en hiver, le bleu marine avec le noir, et les bottillons l’été. Je crois que j’aime briser les règles!

Qu’est-ce qui a développé votre fidélité envers Judith & Charles?

Judith & Charles est selon moi synonyme de durabilité, autant du côté design que de la qualité. Quand j’achète un vêtement Judith & Charles, je sais que c’est une pièce qui va voyager avec moi à travers les années.

Selon vous, qu’est-ce que les gens trouvent de si séduisant à propos du mode de vie New Yorkais?

C’est un bassin d’habitants enrichi par sa grande diversité, en passant de la nourriture aux habitants et aux édifices, à New York, vous êtes forcés d’interagir avec les gens de différents horizons à chaque jour. C’est impossible de ne pas y trouver de l’inspiration.

image description

Hub du transport au World Trade Center, Ville de New York, NY par Santiago Calatrava
Photo par Mark Lennihan

En quoi le fait de travailler dans le quartier de Battery Park à New York influence votre style de vie?

Je trouve que Battery Park est un superbe quartier. J’adore aller m’entraîner à Brookfield Place en fin de journée pour ensuite ramasser de bons fromages chez Le District ou alors m’arrêter chez Whole Foods à TriBeCa. C’est un quartier très facile d’accès avec une superbe vue au bord du fleuve Hudson qui est à vous couper le souffle en soirée.

Willow Lindley
Milt Coat
Oliver Sweater
Manteau Milt Manteau droit.
Chandail Oliver Chandail à manches longues en tricot.Encolure montante ronde.

Série de Portraits 001

Dana Ades-Landy - Présidente de l’Association des femmes en finance du Québec

Ce portrait est le premier d'une série dont le but est d’inspirer les femmes comme de nous permettre de nous rapprocher de nos clientes et de leurs histoires.

En décembre 2015, nous avons donc rencontré Dana Ades-Landy, de Montréal, afin d’en savoir plus sur son cheminement professionnel et son amour pour notre marque. Cette mère de deux enfants a été désignée l’une des femmes les plus puissantes du Canada et occupe actuellement le poste de présidente de l’Association des femmes en finance du Québec (AFFQ). Nous lui avons également demandé quelques conseils pour guider les jeunes professionnels d’aujourd’hui.

Dana Ades-Landy
Newman Dress
Newman Dress Robe sans manches.Encolure montante ronde.

Qu’est-ce qui fait de Montréal, selon vous, une ville où il fait bon vivre ?

Montréal est une ville multiculturelle où se combinent le charme d’une petite ville et la vie urbaine d’une grande majorité des villes typiques nord-américaines. On y trouve en autres une vie culturelle des plus riches, de superbes hôtels et restaurants, de grandes écoles du niveau des grandes universités américaines (ivy league), des théâtres, une maison symphonique.

Y a-t-il à Montréal des bâtiments dont l’architecture vous inspire plus particulièrement?

Le musée des beaux-arts de Montréal est magnifique et il est reconnu mondialement. Le bâtiment dans lequel je vis présentement a plus de 100 ans et il est doté d’une incroyable architecture.

image description

Le Musée des beaux-arts de Montréal a été fondé en 1860 par un groupe de collectionneurs et mécènes Montréalais. Ici, son nouveau pavillon inauguré en 2011.

The advice I always give to young women is start building a network early on.
image description
Jude Jacket
Oliver Sweater
Oliver Sweater
Veste Jude Veste à boutonnage simple.
Haut Turnham Blouse sans manches.
Pantalon Liam-B Pantalon sans pli à l’avant.

Avez-vous des conseils à donner aux jeunes femmes qui débutent leur carrière ?

Le conseil que je donne toujours aux jeunes femmes est de commencer très tôt à se bâtir un réseau : je leur dis de s’impliquer dans leur communauté, dans leur école; de s’engager dans des associations, des œuvres de charité. On ne sait jamais qui on peut croiser. Engagez-vous, faites la promotion de vos compétences, demandez ce que vous voulez et prenez des risques.

En quoi vos choix en matière de mode vous donnent-ils les moyens d’agir dans votre vie de tous les jours ?

Si j’ai le sentiment de bien paraître et que je me sens à l’aise, je projette une certaine confiance et j’ai l’impression qu’il y aura une chose de moins dont je devrai me soucier durant ma journée.

Qu’est –ce qui fait que vous restez si fidèle à la marque Judith & Charles?

Je suis fidèle à la marque, car les coupes, la qualité et le style des collections me correspondent tout à fait. Ils me permettent de me rendre au travail avec assurance, et ce, tout en étant à l’aise. Selon moi, il n’y a aucune autre marque qui confectionne des vêtements exclusivement pour la femme professionnelle.

Qu’est-ce que l’élégance selon vous?

L’élégance, c’est un chic classique avec une petite touche personnelle. La femme élégante est toujours bien mise, bien dans sa peau et elle sait agencer ses vêtements de manière adaptée aux circonstances.

Qu’est-ce qui a attiré votre attention dans la collection Printemps 2016 ?

La nouveauté dans les tissus et les couleurs, il y a beaucoup plus de crème et de blanc et on y sent une volonté de se débarrasser des nombreuses épaisseurs.